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SYNDIQUE-E EN RETRAITE AUSSI AVEC Le retraité CGT de BAGNOLET 93170: retraites-cgt-bagnolet@live.frPour connaître d'un seul coup d'oeil l'activité du collectif, cliquez sur calendrier, ci-dessous
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9/6/2008 REUNION DU COLLECTIFProchaine réunion du collectif retraité-e-s de l'UL-CGT de Bagnolet & Les Lilas le:
Jeudi 18 septembre 2008 à 9H30,
dans les locaux de la bourse du travail de Bagnolet. Journée Mondiale7 octobre 2008 MOBILISATION UNITAIRE EN FRANCE ET DANS LE MONDE Six organisations syndicales françaises, la CGT, la CFDT, la CFECGC, l’UNSA, la FSU et Solidaires appellent à faire du 7 octobre une journée de large mobilisation nationale unitaire : • par des actions décidées dans les entreprises, • par des manifestations dans les localités et les départements.
Dernière minute: FO rejoindrait l'appel unitaire? 16 octobre pour le pouvoir d'achat16 OCTOBRE 2008 PARTOUT, ENSEMBLE, EXIGEONS L’AUGMENTATION DES PENSIONS
Le 16 octobre est à marquer sur tous les calendriers. L’ensemble des organisations syndicales de retraités appelle à manifester dans les régions et départements. Chaque retraité y a toute sa place.
Au cœur de la journée : les moyens de vivre sa retraite
En effet, un seul mot revient sans cesse dans les discussions : la vie devient de plus en plus chère, on n’y arrive plus !... Tout augmente : légumes +10,5 %, fruits +15,4%, logement, énergie, les carburants, les transports... l’habillement et les loisirs deviennent inaccessibles pour un nombre de plus en plus grand. Des choix difficiles sont à faire avant toutes nouvelles dépenses. Sans oublier la question de la santé avec l’instauration de nouvelles franchises médicales et le déremboursement des médicaments... Une situation qui prolonge et amplifie les mauvais coups qui tombent depuis plusieurs mois. C’est le constat et le vécu de tous les retraités. Dans ces conditions la question des moyens pour vivre dignement sa retraite est posée.
Agir pour dépasser le constat et demander des comptes.
C’est tout le sens de l’initiative du 16 octobre. C’est le cas avec l’augmentation des pensions. La règle gouvernementale et minimale n’est même pas appliquée... Avec 1,1% au 1er janvier et 0,8% au 1er septembre cela représente une augmentation de 1,36% sur l’année. Ce qui est loin des +3,6% de l’indice des prix gouvernemental !
Chacun le mesure, on ne peut pas en rester là !
L’augmentation immédiate des pensions, quel que soit le régime, est donc une question d’urgence. Il s’agit de permettre à tous les retraités de faire face aux dépenses essentielles. Ce qui devient de plus en plus légitime et socialement nécessaire, c’est une augmentation d’au moins 200 euros pour tous et tout de suite, ainsi que la fixation d’un minimum de retraite égal au SMIC et le rétablissement de l’indexation des retraites sur les salaires ; le tout donnerait un grand bol d’air au porte-monnaie et permettrait de relever de façon importante les basses pensions qui touchent particulièrement les femmes. Il s’agit également de relever le minimum de pension de réversion à 75% de la pension initiale. Dès à présent, dès la rentrée sociale, les salariés dans les entreprises expriment leur situation difficile. Ils ont besoin de vivre mieux de leur travail et exigent l’augmentation de leur salaire. Ils ont raison ! Avec eux, les 13 millions de retraités représentent une force sociale dans la société. Ils ne sont pas un boulet, mais un atout pour l’économie. L’augmentation des pensions se retrouve immédiatement dans le circuit de la consommation. Cela participe directement à l’emploi et à la croissance. C’est encore une raison pour faire du 16 octobre, une grande journée afin d’exprimer colère et préoccupations, mais surtout pour faire valoir nos exigences.
La question du « comment faire autrement » est posée.
Bien sur, dans les discussions, si tout le monde partage le constat, la question de la possibilité de faire autrement est posée. Cela est d’autant plus soulevé que la situation économique se dégrade, que les voyants sont au rouge. La récession pointe... Mais ce ne sont pas les choix gouvernementaux – salués par le patronat- qui vont inverser qui vont inverser la tendance. Le mot d’ordre du gouvernement est de continuer les réformes. On voit déjà les dégâts.
Le 16 octobre c’est aussi l’occasion de mettre à l’ordre du jour l’enjeu des moyens financiers qui existent et les moyens à gagner par la mobilisation. Les retraités peuvent être exigeants. Les moyens d’augmenter les pensions existent. L’argument des caisses vides ne résiste pas à quelques chiffres. Il y a encore de la marge pour relever véritablement les pensions de tous les retraités de tous les régimes. Par exemple, un point supplémentaire de revalorisation des pensions est égal à 1,25 milliard d’euros au 1er janvier 2008. Dans ces conditions, il y a des exigences à mettre sur la table, des comptes à demander pour une meilleure répartition des richesses.
Le 16 octobre 2008, donnons-nous les moyens de nous faire entendre ! Toutes et tous, partout, pour :
Une augmentation d’au moins 200 euros immédiatement La fixation du minimum de retraite au niveau du SMIC Le relèvement de la pension de réversion à 75% de la retraite initiale Le retour à l’indexation de l’évolution des pensions sur les salaires. 5/7/2008 revalorisation des retraitesRevalorisation des retraites Le compte n'y est vraiment pas! Le Président de la République vient d'annoncer une revalorisation supplémentaire des pensions de 0,8%. Le gouvernement voudrait faire croire qu’il se préoccupe des retraités alors qu’il prend une mesure en complet décalage avec la réalité de l’augmentation du coût de la vie. Les retraites sont loin de suivre l’évolution du SMIC ; ce dernier vient d’être revalorisé de 2,3% au 1er mai. Le minimum aurait été un à-valoir immédiat de 300 euros pour faire face à la situation des retraités. Mais surtout tant que l’on ne reprendra pas une règle d’indexation des pensions sur l’évolution du salaire moyen (+ 3,7% en 2007), les retraités seront perdants. Il serait pourtant normal dans un système solidaire qu’ils bénéficient aussi de la croissance économique. L’autre revendication essentielle des retraités concerne les basses pensions, qui hormis le « minimum vieillesse » n’ont malgré les promesses reçu aucun coup de pouce : il faut assurer un minimum de pension au niveau du SMIC. Autant de raisons qui doivent amener les retraités à manifester le 22 mai avec les actifs pour une retraite solidaire. Montreuil, le 6 mai 2008 4/29/2008 CGT : Un projet "gravissime"Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a estimé lundi qu’il n’y avait "aucun point positif" dans le projet de réforme des retraites du gouvernement, qu’il a jugé "gravissime", avant de s’entretenir sur le sujet avec le ministre du Travail Xavier Bertrand.Le dirigeant syndical appelle à la tenue de manifestations d’ampleur pour le 1er mai. "Je considère que c’est gravissime s’agissant des intentions du gouvernement sur l’avenir des retraites dans notre pays", a déclaré Bernard Thibault, en arrivant au ministère du Travail. "Je ne vois aucun point positif du point de vue des salariés, il n’y a aucun aspect positif dans la note qui nous a été remise hier", a-t-il ajouté. "Nous sommes là pour dire de vive voix que c’est gravissime", a-t-il insisté. "C’est la raison pour laquelle nous allons faire en sorte d’organiser des manifestations d’ampleur, à commencer par le 1er mai", a annoncé le dirigeant cégétiste. Interrogé sur la possibilité de se joindre à l’appel lancé par Force Ouvrière pour une mobilisation le 15 mai, le secrétaire général de la CGT a répondu : "les organisations de la fonction publique sont déjà mobilisées, mais le premier rendez-vous, c’est le 1er mai". Le gouvernement, inflexible sur l’augmentation de la durée de cotisation à 41 ans d’ici 2012, a annoncé des incitations à l’emploi des seniors et une hausse des pensions au 1er septembre, dans ses orientations sur les retraites transmises dimanche soir aux syndicats et au patronat. Le ministre du Travail Xavier Bertrand, accompagné du secrétaire d’Etat à la Fonction publique, André Santini, et du secrétaire d’Etat à l’Emploi, Laurent Wauquiez, ont reçu à tour de rôle l’ensemble des partenaires sociaux pour discuter de ces mesures. Du côté syndical, plusieurs organisations représentatives des salariés doivent se rencontrer afin de définir les modalités de manifestations et d’actions. Le 1er mai sera la première occasion de faire entendre les exigences syndicales. 4/9/2008 Ljubljana (Slovénie)35000 salariés en euro manifestation pour des salaires décents
Tandis que les ministres des Finances des 27 étaient réunis à Bardo en Slovénie, la Confédération européenne des syndicats (CES) a rassemblé 35000 personnes dans les rues de la capitale Ljubljana samedi 5 avril.
Venus de 29 pays et mobilisés par 54 syndicats différents, ils entendaient faire pression sur les ministres des Finances pour exiger des salaires décents partout sur le continent. Les salaires réels en Europe sont pris dans une spirale vers le bas. En 1995, la part des salariés dans le produit intérieur brut représentait 59,5%, en 2007 55,5%, alors que la part des profits a augmenté de plus de 3% depuis 1997. La CGT et son secrétaire général, Bernard Thibault étaient présents dans le cortège.
16 AvrilLes retraités sont de plus en plus mécontents ; car pour beaucoup, de plus en plus nombreux, les pensions de retraite ne permettent plus de vivre dignement !
La limitation à seulement 1,1% de l’augmentation des retraites pour 2008, (la hausse des prix 2007 c’est 2,4 à 2,6%). L’annonce d’un versement misérable de 200 € à celles et ceux percevant le minimum vieillesse (soit 686 € par mois !) en acompte à une augmentation de 5% en 2008 ne répondent absolument pas aux attentes et besoins de tous les retraités.
- 36% des femmes retraitées touchent moins de 700 € et 64% d’entres elles touchent moins de 900 € - 53% de l’ensemble des retraités perçoivent moins de 1.300 €
De l’argent il y en a ! Comme jamais !
Depuis 15 ans, le Produit Intérieur Brut (PIB) c’est à dire l’ensemble des richesses créées par le travail a progressé de 35%.
En 10 ans, les profits réalisés par le capital sont passés du 1/4 au 1/3 du PIB, alors que le pouvoir d’achat des retraités et des salariés, lui a baissé d’autant !
Durant ces 7 dernières années, les rémunérations des gras patrons du CAC 40 ont augmenté de 215% ! 100 milliards d’Euros de profits en 2006 !
Voilà ce que font MEDEF et le gouvernement. Le président de la république s’est octroyé 172% d’augmentation.
Augmenter les retraites et salaires : C’est DONC possible ! c’est nécessaire ! c’est urgent ! Les retraités doivent agir pour exiger : § L’augmentation substantielle des pensions et l’attribution immédiate de 200€ par mois pour toutes et tous au titre du rattrapage § Un minimum de retraite au SMIC qui doit être porté à 1.500€ § La réduction de l’écart des pensions entre les femmes et les hommes § L’indexation des retraites sur l’évolution des salaires et non des prix § La pension de réversion à 75% de la pension du défunt ou de la défunte qu’elle qu’ait été le régime de vie commune. § La suppression de la décote pour les trimestres manquants § L’abrogation des franchises médicales 4/4/2008 1968De Mai 1968 à Mai 2008, 40 années de luttes pour le progrès social
L’Union Locale des syndicats CGT de Bagnolet&Les Lilas et la Bourse du travail de Bagnolet organisent une exposition et un débat sur : de 68 à nos jours.
Dates : Expo : du lundi 28 avril au samedi 3 mai 2008 : Débat : mercredi 30 avril à 19h30
Lieu : Bourse du travail de Bagnolet (13, rue P. et M. Curie-93170 Bagnolet)
L’UL-CGT et la Bourse, dans ce cadre, sont à la recherche d’archives, photos, témoignages vécus de salarié-e-s ou de citoyen-ne-s de nos deux villes.
Contact : Zaia- Bourse du travail de Bagnolet-13, rue Pierre et Marie Curie- 93170 BAGNOLET Tél : 01 43 63 58 32 ou 01 43 60 55 36 Fax : 01 43 60 50 51 Courriels : cgt.bagnolet@free.fr ou bourse.du.travail@live.fr 3/13/2008 Manifestons le samedi 29 mars 2008Ensemble, pour l’avenir des retraites A l’appel de la CGT et de la FSU Manifestons le samedi 29 mars 2008 14 heures 30 de Nation à Bastille « à quel âge pourrais-je partir ? » « Quel sera le niveau de ma pension ? » Ce sont les interrogations et inquiétudes de trois salariés sur quatre. Les jeunes se demandent tout simplement : existera-t-il encore un système public de retraite dans vingt ans... De mars à mai s’ouvre une nouvelle phase de discussions avec le gouvernement sur l’avenir de notre système de retraite. Un gouvernement qui veut confirmer les orientations tracées en 2003 : allongement à 41 ans de la durée de cotisation et baisse du niveau des pensions. Un gouvernement qui veut mettre en cause le dispositif de départ anticipé longues carrières. Un gouvernement qui prépare un nouveau projet de loi pour le mois de juin. De son côté, le Medef fait monter les enchères en proposant de reculer le droit à la retraite à 62 ou 63 ans et de réduire la contribution des entreprises au financement des retraites. La CGT estime que la meilleure façon d’aborder de telles échéances est de faire entendre dès à présent les revendications de tous, actifs et retraités. Garantir le niveau des retraites La CGT propose de garantir à chacun un niveau futur de pension au moins égal à 75 % de son salaire, avec un montant minimum global de retraite qui ne soit pas en-dessous du Smic. Or, les réformes engagées depuis 1993 n’ont de cesse de faire baisser, dans le temps, le niveau des retraites. Ainsi, la pension du régime général ne représente plus que 43 % du salaire, lors du départ à la retraite. Les retraites complémentaires Agirc et Arrco ont baissé de 20 % en dix ans. Le niveau de pension des retraités recule par rapport aux salaires des actifs. Assurer le droit à la retraite à partir de 60 ans Le droit à retraite à 60 ans à taux plein doit être accessible à tous. Il doit garantir le choix effectif du salarié de cesser son activité. C’est pourquoi le droit au travail doit aussi être reconnu. Par contre, la CGT est opposée à l’allongement projeté de la durée de cotisation à 41, puis 42 ans. Elle propose que la durée exigée pour obtenir le plein des droits à retraite prenne en compte les périodes de stages, d’études et de premières recherches d’emploi. La double peine que constitue le système de décote* généralisée à tous les régimes est totalement injuste puisque dans le calcul de la pension de retraite intervient déjà la durée des cotisations. (*Pénalité appliquée si le salarié n’a pas atteint le nombre d’annuités exigé) 19 mars 2008 à 8 h 30 devant la trésor Public
Bagnolet, le 13 mars 2008
Madame, Monsieur, Cher (e) Camarade,
La Bourse du Travail de Bagnolet appelle les membres de la commission administrative de la Bourse, les syndicats, les sections syndicales Cgt et les membres de la commission exécutive Cgt à participer à un rassemblement le mercredi 19 mars 2008 à 8 h 30 devant la trésor Public 38, rue Malmaison à Bagnolet.
Pour manifester notre mécontentement et notre colère. En effet le nouveau trésorier payeur de Bagnolet à décider de bloquer la subvention de la Bourse du Travail de Bagnolet depuis janvier 2008. Cela a pour conséquence immédiate le non paiement des salaires des deux salariés de la Bourse de Travail et sur le long terme la remise en cause l’activité en faveur des organisations syndicales.
Cela est grave pour le devenir même de la Bourse du Travail.
Cette décision arbitraire prise par une seule personne est injuste et inadmissible la Bourse du Travail est utile à tous les salariés, les chômeurs et retraités de la ville.
Comptant sur votre présence, rendez vous à la Bourse à 8 h.
Recevez nos sincères salutations.
Pour la Commission Administrative Le Président Guy DERUELLE
Manifestation régionale Ile de France
Manifestation régionale Ile de France A l’appel de la CGT, FSU (d’autres contacts sont en cours) Samedi 29 mars 2008 A 14 heures 30 Nation – Bastille (1) Salaire, Emploi, pénibilité, retraite, Tous ensemble dans sa préparation, dans sa participation
(1) si modifications d’horaire et/ou de parcours, nous vous informerons.
La rencontre entre les professions, les unions départementales à l’initiative de l’Union régionale Ile de France Cgt a permis de pointer quelques axes de travail pour l’initiative nationale du 29 mars, autour des retraites.
Il a été proposé :
1. De travailler dans les départements au croisement des plans de travail, matériels et initiatives décidés ou envisagés. 2. D’élaborer des plans de travail communs à partir des ciblages des entreprises et lieux publics conjointement professions et territoires (diffusions de tracts, adresses aux salariés). 3. De définir des ciblages d’entreprises avec des objectifs d’engagement de participation à la manifestation régionale à 14h30, de Nation à Bastille.
Pour l’ensemble des présents, les potentialités existent, les points d’appui, tels que : è La journée du 4 mars avec des actions dans les entreprises autour de la pénibilité, sa reconnaissance, notamment par le départ anticipé en retraite ; è Le 6 mars avec la mobilisation unitaire importante qui a vu près de 15 000 manifestants à Paris ; è Le 25 mars avec la poursuite de l’action autour des discussions sur la pénibilité au travail. è Les actions sur les salaires menées dans de nombreuses entreprises (Banques, Education, Cheminots, FAPT, Commerce, Métallurgie, Chimie, Agroalimentaire, Construction, etc.). è Des 28 125 pétitions déjà recensés sur la pétition régionale sur les salaires ;
è La Confédération a pris des dispositions pour échanger avec les Unions départementales sur l’état de préparation.
è Le comité régional de vendredi 14 mars 2008 fera un point d’avancement : un dispositif de relance et d’impulsion régionale sera assuré jusqu’au 29 mars.
Pour l’Urif Cgt Joel Lefebvre Jean Louis Chomet
2/29/2008 Frauder plus pour gagner plus ?Une indemnité équivalente à 1250 SMIC pour Gautier-Sauvagnac, responsable du MEDEF, mis en cause pour "abus de confiance, travail dissimulé ..." Le scandale de la caisse noire anti-grève de l’Union de Industries des Métiers de la Métallurgie (UIMM), connaît de nouveaux rebondissements. Après la révélation de considérables sorties d’argent liquide, les mises en examen de son ex Président et d’un autre dirigeant, on apprend que la principale branche du MEDEF assure un parachute doré de 1,5 millions d’euros à M. Gautier-Sauvagnac. Pire, l’organisation prendra en charge les amendes ou indemnités que la justice pourrait prononcer. Ceci confirme que l’affaire ne se réduit pas à de quelconques indélicatesses personnelles mais relève d’un système opaque mis en place par l’organisation patronale. Les chômeurs dont les droits ont été sans cesse rabotés sous la pression de M. Gautier-Sauvagnac apprécieront sans doute le niveau de ces privilèges personnels. Il est surprenant d’apprendre : - qu’un responsable patronal mis en cause pour « abus de confiance, travail dissimulé, recel d’abus de confiance » se voit attribuer une indemnité équivalente à 1 250 SMIC mensuel pour bons et loyaux services, - que ce même responsable va demeurer influent et présent parmi les négociateurs et représentants du MEDEF (Conseil économique et social) jusqu’en janvier 2009. La CGT s’indigne et condamne de telles pratiques qui discréditent encore un peu plus le camp patronal au moment où celui-ci s’efforce d’alimenter la suspicion sur la gestion des syndicats de salariés et d’entretenir le statu-quo sur la représentativité des organisations patronales. La CGT attend que toute la lumière soit faite sur l’origine et l’utilisation de la caisse noire de l’UIMM, une clarification de la part du MEDEF sur sa conception du dialogue social et sa volonté d’assurer la transparence de son financement. La CGT réitère sa proposition d’instaurer l’obligation aux entreprises de publier à leur bilan social l’intégralité des moyens qu’elles octroient, tant aux organisations syndicales de salariés qu’aux organisations professionnelles d’employeurs. Ce serait contribuer utilement à la démocratie sociale. 8 Mars8 mars 2008 2/23/2008 municipales et cantonales.
Déclaration de la Commission Exécutive de l'Union Locale Cgt de Bagnolet & Les Lilas Pour les salariés, privés d'emploi, retraités, certains font le choix du progrès social... Les 9 et 16 mars prochains vont avoir lieu d'importantes échéances électorales pour les municipales et cantonales. Une ville ou un département n'est jamais neutre. Certains font le choix du progrès social et du soutien au monde du travail comme au dépôt de la RATP Floréal, Campanile, Auchan etc... pour des luttes sur les conditions de travail et pour les salaires, ainsi que pour les libertés syndicales. Nous nous en félicitons. Nous pensons que le syndicalisme a un rôle à jouer dans la vie citoyenne et politique. Nous appelons le monde du travail à faire de ces journées de vote, un moment de prolongement des luttes_ Un moment d'expression citoyenne! Un des enjeux pour les salariés, les privés d'emploi et les retraités, c'est d'arrêter ce gouvernement de casse et ses représentants locaux. A Bagnolet quel avenir: Pour le centre de santé municipal, pour les logements sociaux, pour la crèche Croix Rouge et pour le développement des services publics ? En Seine-Saint-Denis, des liens forts ont été tissés depuis de nombreuses années entre les organisations syndicales, la Cgt en particulier et de nombreuses villes du département qui considèrent les syndicats comme des lieux de démocratie et des moteurs d'avancées sociales. C'est également le cas du Conseil Général. Le choix de la majorité du Conseil Général, de son Président, c'est le choix permanent d'aider les salariés, les privés d'emploi, les retraités à s'organiser pour faire respecter leurs droits et leur dignité (emploi, santé au travail, le transport, droits des femmes...) Par contre, certaines majorités municipales ont depuis zoo1, décidé de stopper ce mouvement et d'amputer la démocratie locale en remettant en cause les Bourses du Travail et les organisations syndicales comme à Auinay-Sous-Bois, Drancy, Noisy-le Sec et Romainville, il faut les sanctionner. Et demain, au regard des élections sur notre commune, qu'en sera-t-il de celle de Bagnolet ? La Cgt de Seine-Saint-Denis connaît les atouts de notre département, notamment la volonté d'une large part de sa population et de ses représentants de ne pas se laisser faire et de ne pas laisser faire la droite et le Medef dans leur volonté de casse sociale. | ||||||||||||||||||||||